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Auberge de Jeunesse Davos Youthpalace

Horlaubenstrasse 27
7260 Davos (GR)

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Tél: +41 81 410 19 20
Fax: +41 81 410 19 21
davos@youthhostel.ch
www.youthhostel.ch/davos

youthhostel.davos

Réservation en ligne

Histoire - Un air de Montagne magique

Au début du XXe siècle, les sanatoriums qui caractérisaient Davos n’étaient pas uniquement synonymes de maladie. En effet, les paysages montagneux grandioses stimulaient l’imagination et l’esprit des patients qui venaient s’y reposer et vivaient ici, dans une communauté éloignée des soucis et des obligations de la vie quotidienne, une forme de vie tout à fait particulière.

Tuberculose

On peut considérer que le tourisme médical de Davos a débuté au cours de l’hiver 1865/66, lorsque deux patients venus passer l’hiver à Davos virent leur état s’améliorer considérablement à la faveur du climat d’altitude. Avec l’aide de partenaires locaux, le docteur Alexander Spengler fit alors ériger un établissement thermal qui devint plus tard le fameux Hotel Europe. Quinze ans après, ce fut la construction d’un foyer pour grands malades, futur « Alexanderhaus ». C’est la maladie de son épouse qui incita aussi Jan Wilem Holsboer à venir de Hollande ; il resta longtemps directeur de l’établissement. Grâce à lui, Davos gagna en réputation et fut rapidement raccordée au réseau ferroviaire des Chemins de fer rhétiques.

À la même époque, le bacille de la tuberculose est identifié et son risque de contagion confirmé. Le docteur Karl Turban fut le premier à vouloir améliorer les conditions d’hygiènes de son sanatorium, souvent déplorables à l’époque, et à prescrire des horaires de repos dans le cadre d’une thérapie consistant pour le patient à rester allongé. Il fit construire à cette fin des chaises longues spécifiques qui, aujourd’hui encore, caractérisent l’image que nous gardons des sanatoriums.

Si les premiers établissements obéissaient encore à une architecture urbaine aux éléments stylistiques d’inspiration historique, un style de construction de plus en plus particulier se développa à la naissance du XXe siècle. Les façades des bâtiments se caractérisaient ainsi par de grandes salles de repos aménagées comme de grands balcons avancés.

L’époque de l’avant-garde

Un an après l’ouverture d’un nouveau sanatorium dans la forêt, l’épouse de l’écrivain Thomas Mann vient y effectuer une cure en 1912. C’est vraisemblablement de ses visites à sa femme que Mann a puisé son inspiration pour décrire dans son roman « La Montagne magique » l’isolement de cette communauté de malades en convalescence à Davos.

Mais Davos ne connut son véritable essor que dans l’entre-deux-guerres, plébiscité par une intelligentsia d’écrivains, de peintres et d’architectes. Les nouveaux bâtiments furent soumis à l’obligation d’avoir des toits plats, et même le toit à pignons de l’Hôtel de Ville fut abattu puis remplacé par un toit plat. La clinique Clavadel, érigée en 1932 par Rudolf Gabarel, constitue le point d’orgue de cette architecture et reste aujourd’hui le symbole de l’époque moderne classique en Suisse.

Sanatorium Beau-Site

L’actuelle auberge de jeunesse de Davos-Dorf est située dans l’ancien sanatorium de « Beau-Site », construit en 1913. Légèrement surélevé, il domine le village de Davos et se tourne vers le soleil avec ses généreuses salles de repos orientées vers la vallée. Après une première transformation de style expressionniste-classique en 1927, il fut renommé en Sanatorium Albula. En 1957, son toit à pignons fut remplacé par un toit plat.

La toute dernière intervention effectuée sur le bâtiment remonte à 2000–2001, lorsque l’association des Auberges de Jeunesse Suisses en fit le premier « Youthpalace » de Suisse.

Le Youthpalace de Davos aujourd’hui

Le Youthpalace de Davos aujourd’hui

Sanatorium « Albula »

Sanatorium « Albula »

Curistes en chaise longue

Curistes en chaise longue